« L'attaque cérébrale touche les personnes de tous âges »

 

« L'attaque cérébrale est une des maladies les plus graves qui existent »

 

« L'attaque cérébrale est une urgence »

 

« L'attaque cérébrale peut être prévenue et guérie »
 

« Vous devez connaître les symptômes d'alerte de l'attaque cérébrale »

 

« Symptôme d'attaque cérébrale : il n'y a pas une minute à perdre »

 

« Chaque minute compte »

 

« Chaque minute perdue c'est 4 millions de neurones détruits »

 

« Hypertension et prévention de l'attaque cérébrale : chaque millimètre de mercure compte »

 

 
Traitement de l’Infarctus cérébral Version imprimable Suggérer par mail

A la phase aiguë de l’attaque cérébrale, l’objectif du traitement consiste à déboucher l’artère et donc dissoudre le caillot qui la bouche.

Un médicament permet de le faire, c’est l’Actilyse. Il fonctionne exactement comme le Destop pour déboucher un évier. L’action qui consiste à dissoudre le caillot s’appelle «  la Thrombolyse ou fibrinolyse ». Elle ne peut-être réalisée que dans des hôpitaux spécialisées (Unité de Soins Intensifs Neurovasculaires), où l’équipe soignante est composée de professionnels spécialisés dans l’attaque cérébrale.

Le délai pour administrer ce médicament est très court, il n’y a que 3 heures à partir de l’installation des premiers symptômes. Il faut donc faire vite ! Ce médicament est très efficace car 40 % des patients sont guéris 3 mois après, mais il peut parfois (moins de 6 % des cas) être associé à des effets indésirables (comme tout médicament), dont le principal est l’Hémorragie cérébrale. Plus vite l’artère sera débouchée, meilleure sera la récupération et plus faible sera le risque d’hémorragie.
 

Le traitement, c’est aussi la prévention d’une récidive ou d’une aggravation de l’AVC. C’est donc le traitement des facteurs aggravant (fièvre, taux de sucre dans le sang trop élevé), et la prévention de complications liées à l’AVC ou l’alitement prolongé (infections, phlébites). Enfin dans de rares cas, un traitement par l’intérieur des vaisseaux (endovasculaire) ou chirurgical pourront être envisagés, soit pour enlever un caillot, évacuer du sang ou libérer de l’espace en cas d’infarctus cérébral de grande taille. Il s’agit dans chaque cas d’une décision très spécialisée.