- Accident ischémique transitoire (AIT)
Un accident ischémique transitoire est une attaque dont la récupération est complète en quelques minutes le plus souvent mais parfois en quelques heures. Trop souvent négligé, ce symptôme précède souvent l’apparition d’un déficit plus important. Tout symptôme neurologique évoquant un AIT est donc une urgence. Le patient doit se rendre aux urgences les plus proches dans les plus brefs délais. Un bilan sera alors pratiqué afin de décider quel traitement est le plus approprié, et si une hospitalisation est nécessaire. Les signes d’AIT sont les mêmes que ceux des ATTAQUE CÉRÉBRALE constitués.
- Amaurose
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Perte de vision d’un œil.
- Aphasie
Trouble du langage mêlant des difficultés d’expression et de compréhension, à des niveaux variables.
- Artère cérébrale
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Le cerveau reçoit le sang de deux types d’artère : - Les artères carotides qui irriguent la majeure partie du cerveau. Elles donnent naissance à deux artères cérébrales moyennes (ou sylviennes) qui irriguent environ la moitié du cerveau (responsable de la motricité, du langage, de la sensibilité et de la représentation de l’espace) et à deux artères cérébrales antérieures qui irriguent la partie antérieure du cerveau responsable entre autre du comportement social. - Les artères vertébrales qui vont irriguer la partie postérieure du cerveau (responsable de la vision) par l’intermédiaire des artères cérébrales postérieures, le cervelet (organe situé sous le cerveau, responsable de l’équilibre et de la coordination des mouvements) par l’intermédiaire des artères cérébelleuses et le tronc cérébral (organe situé entre le cerveau et la moelle épinière, responsable du maintien des fonctions vitales (battements cardiaques, respiration…) et des mouvements et de la sensibilité des différents organes de la face (œil, bouche…) par l’intermédiaire du tronc basilaire.
- Attaque cérébrale (accident vasculaire cérébral (AVC))
- L’attaque cérébrale est liée à une perturbation brutale de l’apport de sang au cerveau. Dans 80% elle est liée à l’arrêt de l’approvisionnement du cerveau en sang (ATTAQUE CÉRÉBRALE ischémique) en rapport avec l’obstruction d’une artère. Dans 20%, elle est liée à la rupture d’une artère à l’origine de l’irruption de sang dans le cerveau (ATTAQUE CÉRÉBRALE hémorragique).
- Céphalée
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Mal de tête
- Coma
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Etat de perte de la conscience. Le patient ne répond plus ou partiellement aux stimulations extérieures. Il n’y a plus de mouvement spontané
- Diabète
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Le diabète est défini par un taux de sucre dans le sang (glycémie) supérieur à 1,26 grammes par litre de sang (7 mmol/litre). Il y a environ 130.000 diabétiques en France. C’est un facteur de risque majeur d’ATTAQUE CÉRÉBRALE.
- Diplopie
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Vision double
- Dysarthrie
- Difficulté à articuler les mots, à ne pas confondre avec l’aphasie.
- Echographie cardiaque
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L’échographie cardiaque permet de rechercher des anomalies cardiaques à l’origine de l’ATTAQUE CÉRÉBRALE. Deux types de sondes sont utilisés : une sonde dite trans-thoracique que le médecin déplace sur la peau et une sonde dite trans-oesophagienne que le médecin introduit dans la bouche. L’examen traditionnel par voie trans-thoracique est totalement indolore tandis que l’examen par voie trans-oesophagienne est souvent désagréable, mais permet de voir des anomalies qui ne sont pas vues par l’échographie conventionnelle. Cette gêne est atténuée par l’application d’un anesthésique local. L’examen dure moins de 20 minutes, et les résultats sont immédiats.
- Echographie-doppler des artères cérébrales
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Cet examen, totalement indolore, utilise les ultrasons pour étudier l’état des artères cérébrales. Il est indispensable dans le bilan d’un ATTAQUE CÉRÉBRALE.
- Electrocardiogramme (ECG)
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L’ECG est un enregistrement des impulsions électriques émises par le cœur. Cet examen indolore permet de trouver certaines causes à l’origine de l’ATTAQUE CÉRÉBRALE.
- Facteur de risque
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Un facteur de risque est un paramètre augmentant la probabilité de faire une maladie. Il peut ne pas être modifiable (age, sexe, antécédents familiaux, origine ethnique). Il peut être lié au style de vie (tabac, alcool, alimentation, sédentarité…) ou constitutionnels (tension artérielle, diabète, cholestérol…). Il faut les traquer et les traiter pour diminuer le risque de faire une attaque cérébrale.
- Hémianopsie
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Diminution ou perte de la vision de la moitié du champ visuel (gauche ou droit).
- Hémiplégie
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Perte de la possibilité de faire des mouvements avec les membres du même côté du corps (ex : membre inférieur et supérieur droit). Quand les mouvements sont possibles mais avec moins de force, on parle d’hémiparésie.
- Hémorragie cérébrale
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Accident vasculaire cérébral faisant suite à la rupture d’une artère cérébrale. Le sang se répand dans une zone plus ou moins importante du cerveau, entraînant une compression du cerveau qui est alors endommagé.
- Hypercholestérolémie
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Augmentation du taux de cholestérol dans le sang. Le cholestérol se dépose dans la paroi des artères et contribue à leur obstruction . Il y a deux types de cholestérol , le LDL est très nocif sur les artères, tandis que le HDL est plutôt protecteur. Il faut traiter l’hypercholestérolémie pour diminuer le risque de survenue ou de récidive d’un ATTAQUE CÉRÉBRALE.
- Hypertension artérielle
La tension artérielle est déterminée par deux chiffres. Le premier (le plus élevé), est celui de la pression systolique, c'est-à-dire la pression communiquée au sang dans les artères par le cœur au moment de sa contraction. Le second est celui de la pression diastolique, c'est-à-dire la pression lors de la decontraction du cœur. Les valeurs normales sont inférieures 14,0/9,0 c’est-à-dire à 140 millimètres de Mercure pour la systolique et inférieure à 90 millimètres de Mercure pour la diastolique. C’est le facteur de risque d’attaque cérébrale le plus important.
- Hypoesthésie
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Diminution de la perception de la sensibilité sur la peau. Elle peut concerner le toucher de la peau, mais aussi la chaleur ou la douleur.
- infarctus cérébral
accident vasculaire cérébral consécutif à l'interruption de l'irrigation d'une partie du cerveau provoquée par un caillot qui bouche une artère. C'est l'accident vasculaire cérébral le plus fréquent (80 % des cas).
- IRM cérébrale (imagerie par résonance magnétique)
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Cet examen qui dure environ 20 à 30 minutes permet de visualiser les différentes structures cérébrales (tissu cérébral, liquide céphalo-rachidien, artères et veines cérébrales). Cet examen est plus précis que le scanner et permet d’avoir un diagnostique d’ATTAQUE CÉRÉBRALE beaucoup plus rapidement. Il permet aussi plus facilement d’éliminer une autre cause à l’origine du déficit neurologique (tumeur, abcès…). Parfois, un produit de contraste est injecté, il s’agit de gadolinium qui est très rarement à l’origine d’allergies. Cet examen ne doit absolument pas être pratiqué si le patient porte un stimulateur cardiaque (pace-maker), un neurostimulateur, certains clips neurochirurgicaux, des corps étrangers métalliques dans l’œil, des valves de Starr-Edwards et certaines prothèses auriculaires. L'obésité peut rendre une IRM impossible. Il n’y a pas de nécessité d’être à jeun. L’examen est indolore mais demande une immobilité totale pendant quelques minutes. Cet examen peut être mal toléré en cas de claustrophobie. En pratique, si vous avez peur des endroits clos, il faut le souligner à votre médecin qui pourra vous donner un médicament pour éviter les angoisses. Cet examen très bruyant, et des bouchons d’oreilles sont remis avant chaque examen.
- Ischémie cérébrale
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L’ATTAQUE CÉRÉBRALE ischémique est liée à un caillot de sang qui bouche une artère, empêchant le sang de parvenir dans une région plus ou moins étendue du cerveau. Le caillot qui bouche l’artère provient soit des artères elles-mêmes, soit du cœur. La détermination de l’origine du caillot est capitale car elle conditionne le type de traitement qui sera donné.
- Liquide céphalo-rachidien (LCR)
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Ce liquide est celui dans lequel baigne le cerveau, le cervelet, le tronc cérébral et la moelle épinière. Il permet de protéger et de nourrir le cerveau. - Scanner cérébral (ou Tomodensitométrie Cérébrale)
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Cet examen qui ne dure que quelques minutes permet d’obtenir des images en coupe, des os et des vaisseaux du crâne, du cerveau, des méninges et des cavités du cerveau dans lequel circule le liquide céphalo-rachidien. Parfois, il se fait avec une injection d’iode (rarement en cas d’accident vasculaire cérébral) et il faut donc avant l’examen, signaler tout antécédent d’allergie, en particulier à l’iode. Le scanner cérébral permet de visualiser la lésion liée à l’attaque cérébrale après quelques heures (ou dès les premières minutes en cas d’hémorragie cérébrale). Il permet aussi d’éliminer une autre cause au déficit observé (tumeur, infection…).