« L'attaque cérébrale touche les personnes de tous âges »

 

« L'attaque cérébrale est une des maladies les plus graves qui existent »

 

« L'attaque cérébrale est une urgence »

 

« L'attaque cérébrale peut être prévenue et guérie »
 

« Vous devez connaître les symptômes d'alerte de l'attaque cérébrale »

 

« Symptôme d'attaque cérébrale : il n'y a pas une minute à perdre »

 

« Chaque minute compte »

 

« Chaque minute perdue c'est 4 millions de neurones détruits »

 

« Hypertension et prévention de l'attaque cérébrale : chaque millimètre de mercure compte »

 

 
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8. Étude Lacunar-BICHAT. Il s’agit d’une étude sur la maladie des petites artères intracrâniennes, appelée infarctus lacunaires. Elle évalue la réactivité vasomotrice des petites artères intracrâniennes comparativement à celle de témoins. On sait dans de petites études préliminaires que cette vasomotricité est considérablement diminuée chez ces patients, c’est à dire que ces petites artères ont perdu la capacité de se dilater (d’augmenter leur calibre) en réponse à une augmentation du flux sanguin. Cette capacité est du à une altération de la fine couche qui tapisse l’intérieur des artères, appelée l’endothélium. L’endothélium secrète, en réponse à une augmentation du flux sanguin, de l’oxyde nitrique, puissant vasodilatateur des artères. Dans cette étude, nous mesurons la vasomotricité des petites artères des patients atteint d’infarctus lacunaire et des témoins sains de même âge et même sexe, par Doppler transcrânien et des artères carotides et humérale. L’augmentation du flux sanguin est obtenu par inhalation de CO2, pour la mesure sur la carotide et par Doppler transcrânien, et par le dégonflage d’un brassard tensionnel posé sur l’avant-bras pour la mesure sur l’artère humérale. Nous montrerons ainsi que la vasomotricité de ces artères est diminuée comparativement aux témoins, ce qui sera un argument pour une altération de la fonction de l’endothélium artériel à l’origine de cette maladie. Des analyses sanguines des substances liées à la fonction endothéliale sont également réalisées ainsi qu’une analyse génétique, en particulier du gène du NO. Trois mois après l’infarctus lacunaire, les patients sont tirés au sort entre un traitement par atorvastatine (qui est succeptible d’améliorer la fonction endothéliale) ou par un placebo. La vaoréactivité est à nouveau mesurée après 3 mois de ce traitement. L’objectif est de démontrer que le traitement par atorvastatine améliore la vasomotricité des petites artères cérébrales chez les patients atteint d’infarctus lacunaire. Le promoteur de la première partie de l’étude est l’Association SOS-ATTAQUE CEREBRALE, et le laboratoire Pfizer est le promoteur de la deuxième partie. Elle est financée par le Laboratoire Pfizer et l’Association. Elle a reçu l’aval du comité d’éthique (CCPPRB) pour être réalisée sous l’égide de la loi Huriet.