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4. Étude VASODIS. Il s’agit d’étudier la vaso-réactivité des artères cérébrales, humérales et carotides, ainsi que leur distensibilité, chez les patients qui ont eu une dissection des artères cérébrales depuis plus de 1 an. La cause de la dissection est inconnue. On suspecte des anomalies du tissu élastique et donc de l’élasticité des artères. 50 patients et 50 témoins sains auront une étude de leur vaso-réactivité et des dosages sanguins. L’étude est financée par l’Association SOS-ATTQUE CEREBRALE. Le promoteur de l’étude est l’Association SOS-ATTAQUE CEREBRALE. Elle a reçu l’aval du comité d’éthique (CCPPRB) et sera réalisée sous l’égide de la Loi Huriet.
5. Étude GENIC. Chez 510 patients et 510 sujets témoins, le code génétique est analysé à la recherche de facteurs de risque génétique qui favoriseraient l’attaque cérébrale et augmenteraient le risque de décès au décours de celle-ci. Cette étude est réalisée grâce au soutiens financier de la Caisse Nationale de Prévoyance, du Programme Hospitalier de Recherche Clinique du Ministère de la Santé, des laboratoires Sanofi et Bristol Meyers Squib, et de l’Association SOS-ATTAQUE CEREBRALE. Le promoteur de cette étude est l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris. Elle a reçu l’aval du comité d’éthique (CCPPRB) et sera réalisée sous l’égide de la Loi Huriet.
6. Étude VCI. Après une attaque cérébrale, le risque de développer des troubles dits ‘cognitifs’, c’est-à-dire de la mémoire et des fonctions permettant la relation avec autrui et avec l’environnement, serait supérieure à 20% à 2 ans. Dans cette étude, les patients atteints d’accident ischémique transitoire ou d’infarctus cérébrale seront suivi pendant 1 an par des tests psychométriques précis pour déterminer les signes précoces d’atteinte cognitive. Ces patients pourront ensuite être le sujet d’essais thérapeutiques pour tenter de ralentir ou d’éviter le processus conduisant aux troubles cognitifs invalidants. Cette étude est financée par l’Association SOS-ATTAQUE CEREBRALE et les laboratoires Eisai et Pfizer. Le promoteur est l’Association SOS-ATTAQUE CEREBRALE. Elle est en cours de soumission au Comité d’éthique (CCPPRB) pour être réalisée sous l’égide de la loi Huriet.
7. Registre Web PAC. Cette étude a pour but de déterminer le risque de récidive d’ infarctus cérébral après fermeture du foramen ovale perméable. Chez 40% à 60% des patients de moins de 60 ans atteints d’infarctus cérébral, la cause n’est pas trouvée. Cependant l’échographie du cœur trouve une anomalie de naissance de la cloison qui sépare les 2 cavités cardiaque appelées oreillette (cette anomalie s’appelle foramen ovale perméable et anévrisme du septum inter auriculaire). Lorsque ces deux anomalies sont présentes et que les patients reçoivent le traitement habituel (aspirine quotidiennement), on sait que le risque de récidive d’attaque cérébrale est de 4% par an (16% à 4 ans), alors qu’il n’est que de moins de 1% par an en cas d’absence d’anomalie ou lorsqu’une seule des deux anomalie est présente. Pour cette raison, les patients qui ont les deux anomalies se voient proposés soit un traitement anticoagulant supposé plus fort que l’aspirine (mais avec un risque d’hémorragie grave de 2% par an), soit de fermer le foramen ovale perméable (foramen veut dire « trou ») par voie endovasculaire. Cela consiste à monter un cathéter par la veine fémorale au pli de l’aine, jusque dans le cœur. Le cathéter passe à travers le trou anormal de la cloison des oreillettes. Puis, l’on pousse un parapluie qui se trouve à l’intérieur du cathéter, qui se déplie en sortant. On peut ainsi tirer sur le cathéter pour que le parapluie colle à la cloison. On déploie alors un deuxième parapluie de l’autre côté de la cloison qui finit de fermer le trou anormal. Puis le cathéter est retiré, laissant en place les deux parapluies fermant définitivement le trou (pour plus d’information [ 5.PrevenirAutreAC_2.pdf ] ).
Aucune de ces deux options thérapeutiques n’a été montrée plus efficace l’une que l’autre. Des essais, les comparant, sont en cours aux États Unis d’Amérique et en Suisse. Aucune étude n’existe en France ou dans les autres pays d’Europe. Cette étude de registre consiste à suivre tous les 6 mois les patients inclus dans le registre comme s’ils le seraient dans une étude comparative, sur plusieurs années. L’objectif est de déterminer le risque de récidive après fermeture du foramen perméable et de le comparer à la série historique FOP-ASIA publiée en 2002 (risque de récidive de 4% par an). Un comité indépendant jugera des événements récidivants. Protocole en cours de soumission au Comité d’éthique (CCPPRB) pour être réalisée sous l’égide de la loi Huriet. L’Association SOS-ATTAQUE CEREBRALE est le promoteur et finance l’étude.
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